Quelques rêves d’éternelle jeunesse
J’entends les cris stridents, clameur ardente,
Des oiseaux sous ma fenêtre.
Une foule silencieuse se décroche de mes pensées
Via le lointain elle gronde sans faire un bruit.
Si je pense net elle est calmée
Et si je défaille, elle disparaît.
O hommes camouflés sous le masque des mythes
O folklore qui nous habite.
Des bourdonnement stridents des scooters
Me font vous écrire ces quelques vers.
Qu’a jamais le souvenir de ces nuits existe
Que jamais le lendemain n’efface tout ceci.
Et bientôt le deuil de voir le jour se poindre,
Effacé ce destin parfois tricheur.
Voile de corbeau, Buissons malins dans leurs contours égarés.
Lune pâle et rousse, sur ce bleu de nuit d’encre divine.
Cri fantomatique de l’être exaspéré ,
Qui attend patiemment dans l’ombre caché.
Je rêve de cris stridents, d’ombre alléchées,
Chaque nuit bouillonne dans mon sang
Des maux de mon passé.